Un peu triste
Là où je bosse, les bureaux sont particulièrement bruyants. Faut bien l'avouer, quand on fait un job basé principalement sur la concentration, ça pose quelques problèmes.
Du coup, quand j'ai un programme très délicat à écrire ou quand je dois speeder pour rattrapper du retard, je m'isole ... en mettant mon casque sur les oreilles. C'est un peu embêtant quand quelqu'un cherche à me téléphoner mais bon je ne suis pas dans cette société pour m'occuper des conditions de travail.
Donc hier je me suis isolé en écoutant le nouvel album d'Alain Bashung que je trouve comme tous les autres albums très beau. Une production parfaite, des jolis textes (pas facile de saisir tous les jeux de mots ...).
Le midi j'en parle à un collègue qui me dit que ce sera peut-être son dernier album. j lui demande pourquoi et là il me dit qu'il a un cancer des poumons. J'ai vérifié et malheureusement c'est confirmé.
Du coup mon humeur a été assez morose après : Alain Bashung est un artiste que j'ai toujours aimé et qui a été un grand choc pour moi le jour où je l'ai vu sur scène. Ca devait être aux alentours de 1990. Sa carrière n'était plus au top et ses albums, toujours de qualité, ne trouvaient preneur qu'auprès des vrais fans. J'avais été surpris par un professionnalisme hors-norme, pas un couac, pas un temps mort, une mise en scène exceptionnelle, une vraie présence etc ...
Et je dois bien le dire, la seule autre fois où j'ai ressenti autant de plaisirs à un concert, c'est quand j'ai entendu David Gilmour et Richard Wright (et les musiciens les accompagnant) interpréter les 26 minutes de Echoes sur la scène du Grand Rex.
(Pour ceux qui ne connaissent pas, D. Gilmour et R. Wright sont 2 des 4 membres de Pink Floyd)
J'ai revu Alain Bashung sur scène il y a quelques années (aux Solidays) et ce qui m'avait frappé la première fois avait ressurgi immédiatement.
J'ai trouvé sur un blog un très bel article le concernant, chez clopin-clopant.
Non nathalie, malheureusement tu ne te trompes pas. J'aurais bien aimé pourtant. J'espère qu'il s'en sortira.
Du coup, quand j'ai un programme très délicat à écrire ou quand je dois speeder pour rattrapper du retard, je m'isole ... en mettant mon casque sur les oreilles. C'est un peu embêtant quand quelqu'un cherche à me téléphoner mais bon je ne suis pas dans cette société pour m'occuper des conditions de travail.
Donc hier je me suis isolé en écoutant le nouvel album d'Alain Bashung que je trouve comme tous les autres albums très beau. Une production parfaite, des jolis textes (pas facile de saisir tous les jeux de mots ...).
Le midi j'en parle à un collègue qui me dit que ce sera peut-être son dernier album. j lui demande pourquoi et là il me dit qu'il a un cancer des poumons. J'ai vérifié et malheureusement c'est confirmé.
Du coup mon humeur a été assez morose après : Alain Bashung est un artiste que j'ai toujours aimé et qui a été un grand choc pour moi le jour où je l'ai vu sur scène. Ca devait être aux alentours de 1990. Sa carrière n'était plus au top et ses albums, toujours de qualité, ne trouvaient preneur qu'auprès des vrais fans. J'avais été surpris par un professionnalisme hors-norme, pas un couac, pas un temps mort, une mise en scène exceptionnelle, une vraie présence etc ...
Et je dois bien le dire, la seule autre fois où j'ai ressenti autant de plaisirs à un concert, c'est quand j'ai entendu David Gilmour et Richard Wright (et les musiciens les accompagnant) interpréter les 26 minutes de Echoes sur la scène du Grand Rex.
(Pour ceux qui ne connaissent pas, D. Gilmour et R. Wright sont 2 des 4 membres de Pink Floyd)
J'ai revu Alain Bashung sur scène il y a quelques années (aux Solidays) et ce qui m'avait frappé la première fois avait ressurgi immédiatement.
J'ai trouvé sur un blog un très bel article le concernant, chez clopin-clopant.
Non nathalie, malheureusement tu ne te trompes pas. J'aurais bien aimé pourtant. J'espère qu'il s'en sortira.
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